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Les boucheries bénéficient d’une surveillance policière accrue

C’est à Drummondville qu’un ensemble de cinq boucheries a été vandalisé la semaine dernière. C’est ce qui fait que la police a décidé d’accorder une surveillance accrue aux boucheries. L’installation de caméras a même été prévue pour une augmentation de la sécurité.

Des vidéos de délinquants remises à la police

Le propriétaire de la boucherie La Bouchée D’or à Drummondville a été victime des vandales dans la nuit du 21 au 22 novembre. C’est après les faits qu’il a décidé de faire installer des caméras dans sa boucherie pour pouvoir facilement identifier les fautifs. Il ne s’agit pas de la seule boucherie qui se trouve au centre du Québec et qui a été vandalisée.
Dans la même période, quatre autres boucheries ont subi l’assaut des vandales. Ce qui fait que les policiers ont assuré aux commerçants d’augmenter leur présence dans ces zones. Deux suspects qui sont probablement âgés de 17 et 20 ans ont été aperçus dans des vidéos en train de commettre les délits.
Ces vidéos ont été remises à la police.

Un type de vandalisme également présent en Europe

Ce type d’acte peut bien être accompli par les mouvements de la libération animale qui commencent à prendre de l’ampleur. Un bon nombre de boucheries ont été vandalisées au Québec, mais le phénomène est encore plus présent en Europe. Ce qui fait que bon nombre de boucheries comme la Boucherie du Garlaban, demandent une meilleure protection.
Les associations de défense des droits des animaux ne sont pas restées les bras croisés. Plusieurs d’entre elles, qui résident au Québec, ont dénoncé les crimes qui ont déjà été notés à Drummondville. Des crimes commis par des adeptes de l’antispécisme. Il s’agit d’un courant de pensée philosophique et moral, qui est d’avis que l’espèce à laquelle appartient un animal n’est pas un critère suffisant pour définir la manière dont il doit être traité.

  • Les propriétaires de boucheries estiment que l’antispécisme n’est pas une raison

Les propriétaires des boucheries qui ont reçu la visite des vandales, disent ne pas être dérangés par le fait que ces derniers militent. Seulement, ils pensent que ce n’est pas une raison suffisante pour saccager des boucheries. Certains d’entre eux, comme Gino Gagnon, ignoraient même l’existence de ce type de mouvement.
Il précise que les vandales peuvent se garder de manger de la viande, mais ils n’ont pas le droit de vandaliser les commerces. Le propriétaire de la boucherie Joyal, Côme Joyal, ajoute que le fait d’être un boucher ne veut pas dire être un tueur.